Les espèces découvertes dans les Guerns

Des suivis écologiques (faune et flore) ont commencé dans les "Guerns" afin d’évaluer l’efficacité des travaux entrepris par la commune de Quimperlé et d’élaborer un plan de gestion pour ce site.

  

De nombreuses espèces ont déjà été recensées. Vous pouvez consulter le tableau récapitulatif.

 

 

 

Des épreintes et empreintes de loutre ont notamment été observées tout récemment, le long des canaux dans les parcelles et en bordure de la Laïta. Ceci confirme bien sa présence sur les « Guerns ».

 

 

Les premiers inventaires ont également montré la présence du crapaud commun en reproduction dans les canaux et notamment en limite d’une parcelle fauchée en 2011.

 

 

 

Les premières demoiselles (libellules) ont été observées.

 

 

 

 

 

L'escargot de Quimper est également présent en bordure des "Guerns".

 

 

Les canaux, qui traversent les parcelles, contiennent de l'eau en fonction de la marée. Ils sont vides à marée basse et ils se remplissent à marée haute. La végétation y est alors immergée. Ils peuvent receler différentes espèces d’invertébrés selon la vitesse du courant qui s’écoule. Par exemple, l’Aselle (petit crustacé isopode) se retrouve au niveau des zones de très faible courant, tandis que le Gammare (petit crustacé amphipode) occupe plutôt des zones où le courant est un peu plus fort. Il semble également que l’eau des canaux soit douce par endroits et saumâtre à d’autres, permettant ainsi la présence d’espèces qui tolèrent une petite quantité de sel dans l’eau, telle que la crevette grise. Des petits poissons (Epinoche commune, poissons plats...) fréquentent également ses canaux.

Ces différences, détectables au sein d’un même canal, sont le résultat des courants de marée dont le coefficient détermine la hauteur d’eau dans les canaux, et donc le courant. La hauteur d’eau dans les canaux varie également en fonction des saisons.

 Photos : Orlane Doré et Solenn Quéau

mar, 06/11/2012 - 01:00