Les espèces invasives

Aujourd'hui, rares sont les jardins sans plantes non locales. Ces espèces dites « exotiques » se sont multipliées dans nos jardins, grâce à leur aspect très esthétique.

Sur l'ensemble des espèces exotiques introduites dans nos pays, seulement 10 % se naturalisent dans nos milieux : elles arrivent à se développer d'elles-mêmes, sans nécessité de les planter.

Seulement 10 % de ces espèces naturalisées (soit 1 % du total) deviennent invasives. Ces espèces se développent alors au détriment d'espèces locales.

Suite aux inventaires qui ont étaient effectués jusqu'à présent, plusieurs espèces invasives ont étaient identifiées sur le site Natura 2000 « Rivière Laïta, pointe du Talud et étangs du Loc'h et de Lannénec » :

La griffe de sorcière : plante rampante qui se développe sur les affleurements rocheux, surtout sur le littoral.


Buddleia : l'arbre à papillon, se développe dans les zones anthropisées mais aussi, le long des zones humides.


L'herbe de pampa : Cette plante colonise tous les types de milieux.


La pétasite odorante : Cette plante colonise les sous-bois.


Le Sénéçon en arbre : également appelé baccharis, il forme des îlots dans les milieux naturels.

Notez que cette liste n'est pas exhaustive. Une liste établie par le Conservatoire botanique national de Brest peut être trouvée sur le site de Bretagne environnement.